BIOGRAPHIE

Je m’appelle Félix Radu, j’ai 22 ans. Je suis diplômé en Art de la parole et élève au Cours Florent, à Paris.

Ce qui m’a amené à la scène et à la comédie ? Ma maman vous raconterait que je suis tombé dans le chaudron tout petit. J’avais 3 ans et demi, nous nous baladions à Namur, les rues de la ville étaient alors envahies par les arts forains, jongleurs, conteurs, troubadours… Et il paraît que je suis tombé fasciné par un numéro de baladins.

C’est à partir de là qu’est né mon intérêt pour le théâtre. Il s’est concrétisé à 14 ans en intégrant l’enseignement transitoire en option Art de la parole : un vrai choc révélateur ! C’est à travers ces cours que je découvre Raymond Devos : il parle le même langage que moi, mais c’est un maître en la matière ! Je lis tout ce j’ai sous la main afin d’éviter de tomber dans le piège du mimétisme tant sur l’écriture que sur le jeu.

Je rencontre aussi Bruno Coppens, Stéphane De Groote, Bobby Lapointe… Nous parlons la même langue avec chacun notre musicalité propre…

À 16 ans, encouragé par un professeur à écrire des textes en jeux

de mots, je finis par participer, deux ans plus tard, à un casting tremplin pour jeunes talents, au festival d’humour Voo Rire, à Liège et je suis retenu.

Je remporte ensuite le Grand prix du jury Aide à la création, au festival de Rémicourt : j’ai alors un an pour créer mon spectacle. Entre-temps, j’enchaîne les participations dans les festivals belges, français et suisses.

La grande aventure se poursuit donc un peu partout pour faire découvrir  mon spectacle Les Mots s’improsent dans lequel j’aborde ce qui nous fait peur, nous insécurise et comment désamorcer ces bombes. Mes personnages sont souvent dépassés par la richesse de la langue : je joue beaucoup sur et avec les mots.

Parfois aussi par mauvaise foi : ils s’en servent pour élaborer un raisonnement illogique pour perdre l’adversaire et puis se perdre eux-mêmes dans leur réponse.

À travers ce spectacle, je fais trouver ou retrouver la curiosité et le bonheur de la lecture, partager mon amour de la langue française et susciter l’intérêt pour le spectacle vivant.

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J’ai peur du temps qui passe, de l’amour, de mourir et des femmes. J’ai peur d’être seul, de ne pas être entendu, de ne pas être compris, et pourtant je passe ma vie à écrire des textes énigmatiques et compliqués. Comme pour brouiller les pistes. Les gens pensent que l’on joue avec les mots pour perdre l’assemblée. En réalité, c’est la raison pour laquelle on écrit qu’on essaie d’égarer.

Félix RADU

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